Sermon de Mgr Fellay pour les cinquante ans du séminaire d’Ecône

12 Octobre, 2020
Provenance: fsspx.news

Sermon de Monseigneur Bernard Fellay à l’occasion des 50 ans du séminaire d’Ecône le 24 septembre 2020

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, ainsi soit-il.

Chers Seigneurs, cher Monsieur le Supérieur général, chers confrères dans le sacerdoce, chers séminaristes, chers frères, chères sœurs, bien chers fidèles.

[Les raisons de notre présence ici]

Si nous sommes rassemblés ici aujourd’hui, c’est tout d’abord – on pourrait dire comme raison prochaine – un anniversaire : nous célébrons ce mois-ci les 50 ans du séminaire d’Ecône. C’est la première raison de cette cérémonie : une action de grâces. Nous voulons dire merci au bon Dieu pour tous les fruits portés par ce séminaire.

Il en est une deuxième qui se rapproche de la première. Cette année, le 1er novembre, nous aurons un autre jubilé : c’est celui de la fondation, cette fois-ci, de la Fraternité elle-même, érigée par Monseigneur Charrière, évêque de Fribourg le 1er novembre 1970. Il était prévu une belle cérémonie à Lourdes à cette occasion, mais il y a un certain virus qui passe par là et qui bouleverse un peu nos plans humains, si bien que ce grand pèlerinage est un peu réduit à un pèlerinage national, si bien qu’aujourd’hui nous ramassons une partie de ce jubilé. Nous voulons aussi bien sûr dire merci au bon Dieu, même en anticipation d’un mois et quelque, pour cette œuvre, cette œuvre de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, qui tient du miracle.

Et ensuite, et c’est peut-être la raison pour laquelle beaucoup, beaucoup d’entre vous venez ici aujourd’hui : il s’agit de la translation de la dépouille mortelle de Monseigneur Lefebvre du caveau à la crypte de cette église. D’aucuns y voient je ne sais pas trop quoi. On essaie d’inventer toutes sortes de choses à ce sujet. En fait, quand nous construisons cette église, donc au milieu des années 1990, quelques années, juste, après le décès de Monseigneur, il est déjà prévu que nous irons vénérer notre cher fondateur dans la crypte, ici. Donc ce n’est pas quelque chose de nouveau, il ne s’agit pas d’une nouvelle orientation ou Dieu sait quoi ; c’est tout simplement l’accomplissement, avec un certain temps, des hommages filiaux que nous devons à notre fondateur, et aussi évidemment cela rendra l’accès à la tombe de Monseigneur plus facile pour les fidèles.

Il y a évidemment avec cela beaucoup, beaucoup de pensées qui passent à travers notre tête en ce jour.

Bien sûr, d’abord et avant tout, c’est l’action de grâces. Nous devons remercier le bon Dieu pour cette œuvre et pour son fondateur. Si Monseigneur Lefebvre n’avait pas, avec un courage vraiment héroïque, fait des pas étonnants qui ont surpris toute l’Église à l’époque, eh bien tout simplement, nous ne serions pas là. Cette Fraternité, c’est bien celle de Monseigneur Lefebvre.

Et Monseigneur insistait beaucoup en disant qu’en fait, il n’innovait pas : son seul souci, c’était de transmettre ce qu’il avait reçu, c’est tout. Et lorsqu’on regarde l’histoire de ce dernier siècle, surtout, disons, depuis les années 50 et après, bien sûr, avec le Concile, maintenant, avec un peu de recul, on peut peut-être même mieux comprendre ce que cela veut dire.

Et permettez-moi de vous livrer quelques-unes des pensées de Monseigneur Lefebvre. Nous avons la joie, je pense, si le bon Dieu veut, cette année, de remettre à nos chers membres de la Fraternité ce livre que Monseigneur Lefebvre lui-même voulait pour nous, qu’on appelle le Directoire spirituel. Finalement, il arrive maintenant à achèvement, et l’idée qui a dirigé ces travaux, je la trouve assez géniale : il s’agit simplement et uniquement de paroles de Monseigneur, tout simplement ; et j’aimerais vous en lire quelques extraits, qui résument la Fraternité dans son fond – ce qu’elle est vraiment – et qui expliquent tout le reste.

[La sainteté sacerdotale]

« L’esprit de la Fraternité est avant tout celui de l’Église. 1 »

Donc rien de spécial, simplement l’esprit de l’Église. Et c’est quoi, l’esprit de l’Église ?

« Reconnue par l’Église comme Société de vie commune sans vœux et comme Fraternité sacerdotale, notre Fraternité est entée sur le tronc de l'Église et puise sa sève de sanctification dans la plus authentique tradition de l'Église et dans les sources vives et pures de sa sainteté, à la manière dont tant de Sociétés reconnues par l'Église au cours des siècles ont fait croître et fleurir de nouveaux rameaux et ont porté des fruits de sainteté qui sont l'honneur de l'Église militante et triomphante.2

« Toute l’Écriture est tournée vers la croix, vers la victime rédemptrice et rayonnante de gloire, et toute la vie de l'Église est tournée vers l’autel du sacrifice et, par conséquent, sa principale sollicitude est la sainteté du sacerdoce.3

« Nous devons avoir cette profonde conviction que l’Église sera sainte dans la mesure où les prêtres seront saints.4

« Pour les séminaristes, la découverte toujours plus étendue du grand mystère auquel ils sont destinés doit donner un caractère tout particulier à leur vie ; captivés par Notre Seigneur et son sacrifice, ils doivent par le fait même renoncer au monde, à ses vanités, à ses futilités et ils doivent manifester ce détachement par leur vêtement, par leur attitude, par l'amour du silence et de la retraite, même si l'apostolat leur demandera plus tard d'aller aux âmes.5

« L’Église forme celui qui donne les choses sacrées : ‘sacerdos’, c'est-à-dire ‘sacra dans’, celui qui accomplit les actions saintes et sacrées ; ‘sacrificium’, c’est-à-dire ‘sacrum faciens’. Elle lui met dans les mains ‘consacrées’ les dons divins et sacrés ‘sacramenta’, les sacrements.6

[Un esprit de foi dans la valeur de la Messe]

« L’esprit de la Fraternité étant avant tout celui de l’Église, ses membres : prêtres, frères, sœurs, oblates, tertiaires, s’efforceront de connaître toujours mieux le mystère du Christ, tel que saint Paul le décrit dans ses épîtres et spécialement dans les épîtres aux Éphésiens et aux Hébreux.

« Alors nous découvrirons ce qui a guidé l’Église durant vingt siècles ; nous comprendrons l’importance qu’elle donne au sacrifice de Notre Seigneur, et en conséquence au sacerdoce. Approfondir ce grand mystère de notre foi qui est la sainte messe, avoir pour ce mystère une dévotion sans bornes, le mettre au centre de nos pensées, de nos cœurs, de toute notre vie intérieure, ce sera vivre de l’esprit de l'Église.7

« Profondément convaincus que la source de vie se trouve dans le Christ crucifié et donc dans le sacrifice qu'il nous a légué, les membres de la Fraternité découvriront avec une joie toujours plus grande que l'Épouse mystique de Notre Seigneur, née du Cœur transpercé de Jésus, n'a rien eu de plus à cœur que de transmettre, avec une magnificence inspirée de l'Esprit-Saint, ce précieux testament.8

« L’esprit de la Fraternité – il y a des répétitions, mais je le fais exprès – l’esprit de la Fraternité est essentiellement un esprit sacerdotal, illuminé par le rayonnement du sacrifice rédempteur du calvaire et de la messe, ‘Mystère de la Foi’.

« Ce grand mystère, soleil de notre foi, nous est transmis par l'Église dans la liturgie, où, comme une Mère, elle s'efforce de dévoiler les richesses infinies de ce mystère dans les actions, paroles, chants, ornements liturgiques, répartis suivant l'admirable cycle liturgique.

« La Fraternité, anxieuse de vivre ce mystère, s'attache avec zèle à la connaissance de la liturgie et s'efforce de la réaliser dans toute sa beauté et sa splendeur : “Seigneur, j’ai aimé la beauté de votre maison” (Ps 25). L'esprit de la Fraternité est un esprit liturgique.9

« Le prêtre étant avant tout consacré pour le sacrifice, pour la prière publique de l’Église, la Fraternité s’efforcera d’acquérir cet esprit de la liturgie dans toute sa profondeur pour vivre le mystère du Christ s’offrant à son Père et offrant tout son Corps mystique.10

« Les splendeurs de la liturgie chantent Jésus crucifié et ressuscité. L'Église a su nous présenter et nous faire vivre de ces mystères d'une manière vraiment divine, qui captive les cœurs, élève les âmes. Tout a été aménagé avec un amour d’épouse fidèle et de mère miséricordieuse. Tout est sujet d’édification dans les lieux sacrés, dans les cérémonies, les ornementations, les chants, le choix des prières, du missel, du bréviaire, du pontifical, du rituel.11

« Les membres de la Fraternité alimenteront leur spiritualité à ces sources d'eau vive telles que l'Église les offre dans la sainte liturgie, source incomparable de sagesse, de foi, de grâces, de vie ascétique et mystique.

« Rien n'est petit, rien n'est mesquin au service d'un tel Seigneur et Roi. Ayons-en toujours conscience. C'est un moyen très efficace d'apostolat. Si la liturgie est avant tout louange de la Trinité Sainte, offrande et sacrifice, source de vie divine, elle est aussi la plus vivante des catéchèses, la plus efficace. Heureux les fidèles qui ont des prêtres qui ont une âme éprise de la liturgie de l'Église 12!

[Un esprit de contemplation de Jésus-Christ crucifié et glorifié]

« L'esprit de la Fraternité, c'est l'esprit de l'Église, esprit de foi en Notre Seigneur Jésus-Christ et en son œuvre de Rédemption. Toute l'histoire de l'Église, au cours des vingt derniers siècles, manifeste les principes fondamentaux de l'Église animée par l'Esprit-Saint, esprit de Notre Seigneur.

« Le prêtre est au cœur de cette œuvre divine de renaissance des âmes, de leur divinisation pour leur glorification future. Toutes ses pensées, ses aspirations, ses actions doivent être inspirées de cet esprit de foi. Or, cet esprit de foi est essentiellement un esprit de contemplation de Jésus crucifié et glorifié.13

« Combien il est souhaitable que tous les membres de la Fraternité aient soif de la vie contemplative, c'est-à-dire de ce regard simple et ardent de la croix de Jésus, que tous acquièrent l'esprit de prière, de vie intérieure à l'image de Notre Seigneur lui-même qui a vécu trente ans sur trente-trois dans l'éloignement du monde.14

« L’aspect profondément intérieur, spirituel, surnaturel de notre vie, de notre piété, l’aspect contemplatif de notre vie, c’est celui qui a justifié toutes ces fondations contemplatives, d’où l’esprit de prière de la Fraternité, la nécessité des exercices en commun, de l’oraison.15

[Un esprit d’oblation]

« La conséquence de cette approche de Dieu dans son sacrifice rédempteur produira dans les âmes des membres de la Fraternité les mêmes effets, toutes proportions gardées, qu'ont ressentis les âmes privilégiées qui ont reçu les stigmates de Notre Seigneur.

« Les effets sont doubles : les premiers conditionnent les seconds et en sont la source ; ce sont les aspects contemplatifs :
- désir ardent d'oblation totale comme victime en union avec la divine Victime,
- amour de Dieu, de Notre Seigneur jusqu'au sacrifice de soi,
- abandon total à la sainte volonté de Dieu,
- union ardente au Cœur transpercé de Notre Seigneur.16

« Si la contemplation est un regard d'amour [porté vers] Jésus crucifié et glorifié, elle transfère l'âme dans les mains de Dieu : “In manus tuas commendo spiritum meum” (Ps 30, 6).  Et cela ne peut se réaliser que par un complet abandon de notre volonté dans les mains de Dieu, c'est-à-dire une obéissance consommée à sa sainte volonté ; volonté signifiée par Dieu et ceux qui participent légitimement à son autorité et usent à bon droit de cette participation ; volonté de bon plaisir manifestée par Dieu lui-même dans le cours des événements qui nous touchent au cours de notre existence : maladies, épreuves... Méditons ces grands enseignements de l'Église et efforçons-nous dans les circonstances de notre vie de les mettre en pratique.

« Cela suppose de nous une grande humilité ; c’est ce qui explique la spiritualité bénédictine tout entière fondée sur la progression dans la vertu d’humilité.

« Contemplation, obéissance, humilité, sont les éléments d’une même réalité : l’imitation de Jésus-Christ et la participation à son amour infini.17

« Les effets de l'Esprit d'Amour, qui s'est manifesté sur la croix et continue de se manifester à l'autel et dans l'Eucharistie, ont tendance à éloigner l'âme du monde, à lui faire mépriser les choses passagères pour s'attacher aux éternelles, les choses matérielles pour s'attacher aux spirituelles. L'âme éprouve une grande horreur du péché, une contrition profonde de ses fautes et un désir immense d'expier pour elle et pour les autres. Il faut rendre grâces à Dieu de nous communiquer son esprit d'amour et de victime pour la gloire de son Père.18

[Un apostolat profondément surnaturel]

« Les membres de la Fraternité mettront à la base de leur zèle missionnaire et apostolique qu’ils ne sont que des “serviteurs inutiles” (Lc 17, 10), que Notre Seigneur Jésus-Christ pourrait très bien se passer d'eux, mais qu'il veut se servir d'eux et que c'est un honneur qu'ils ne méritent pas. Ils demeureront toujours dans cette profonde conscience de leur néant et du tout de Dieu, faisant uniquement confiance en sa grâce, l'apostolat étant essentiellement une œuvre surnaturelle de grâce. Munis de ces convictions, ils iront courageusement vers les âmes qui les attendent, qui leur sont confiées. Ils prêcheront “cum fiducia” (Ep. 6, 19), en invoquant le secours de Notre Seigneur et de la Vierge Marie.

« La prédication doit être simple, convaincue, qui édifie et entraîne les âmes à se convertir vers Dieu. Si les âmes ne viennent pas, aller à leur rencontre avec un cœur compatissant, humble, confiant dans la grâce, sans acception de personnes.

Ils éviteront toute forme de domination, de mépris. Ils se feront tout à tous, prenant garde de tomber dans l'erreur de ceux qui pensent qu'il faut adopter le langage grossier et les allures vulgaires de certains milieux. Même ces gens attendent de nous une attitude simple, bonne mais toujours digne de notre sacerdoce 19 ».

Voilà en quelques paroles, on pourrait continuer, mais voilà ce que Monseigneur attend, veut de ses prêtres en fondant la Fraternité. Comprenez bien, c’est vrai que lorsqu’on dit ‘Fraternité’, lorsqu’on regarde ce siècle, encore une fois, on voit un immense combat, on voit une révolution dans le monde et dans l’Église, et on voit Monseigneur Lefebvre qui s’oppose à cette révolution, même jusqu’à Rome, et qui fait aussi, bien sûr, l’histoire de ces derniers 50 ans, c’est vrai ; mais ça n’est pas l’essentiel. Des combats, il y en aura toujours dans l’Église militante : des combats dans l’Église, ça ne commence pas avec Vatican II… Ça commence avec la crucifixion de Notre Seigneur, et ça durera jusqu’à la fin des temps. Quand ce combat-là sera terminé, il y en aura d’autres, il ne faut se faire absolument aucune illusion là-dessus.

[L’exemple de la Vierge Marie]

Mais cependant, il me semble – et ce sera notre dernier point, un regard sur la Sainte Vierge – la sainte Vierge Marie peut nous donner une idée, disons, correcte de ce combat qui, bien sûr, marque ces années. Regardez la très sainte Vierge Marie : à quoi pense-t-on lorsqu’on dit la sainte Vierge Marie ? On pense bien sûr à la toujours Vierge, mais on pense surtout à la Mère, à la Mère de Dieu, et lorsqu’on dit ça, on pense à la miséricorde, on pense à la douceur. Et tout ça, c’est parfaitement vrai. Mais c’est son amour, son amour de Dieu total, qui va faire d’elle celle que l’Église salue comme : “terrible comme une armée rangée en bataille”. C’est elle qui fera saluer l’Église comme étant celle qui “écrase toutes les hérésies”, celle qui est la plus terrible au diable, et ça c’est même Dieu lui-même qui le dit : « Elle écrasera ta tête ! » Eh oui, tout ça !

Tous ces aspects, on pourrait dire combatifs, viennent de la très sainte et douce, et miséricordieuse Vierge Marie. Et ce n’est pas du tout contradictoire : même, ça va de soi. Si nous voulons voir combien nous aimons le bon Dieu, vraiment, regardons comment nous traitons le péché, ce qui favorise le péché, comment nous le traitons. Est-ce que nous mettons d’abord l’amour de Dieu ? Est-ce que nous sommes d’accord de comprendre que dans ce combat, qui est un combat spirituel, on gagne bien plus en recevant les coups qu’en les donnant ? Regardez Notre Seigneur : c'est en se faisant clouer à la croix qu’il opère sa Rédemption. C’est un aspect – bien sûr, qui ne nous va pas naturellement, disons que cela ne correspond pas à notre nature humaine – et combien vrai ! Encore une fois, nous ne sommes rien, comme petit bout d’homme ; mais unis à Notre Seigneur, unissant nos humiliations, nos contradictions, nos peines, tout ce que le bon Dieu permet… en les unissant à sa sainte Passion, alors tous ces actes, qui sont complètement dépréciés par le monde, prennent une valeur de puissance contre l’enfer, et aussi une valeur de rédemption extraordinaire, qui nous est rappelée par la sainte Vierge à Fatima : « S’il y a tant d’âmes qui tombent en enfer, c’est que personne ne veut se sacrifier pour elles ».

Et justement la Messe, qui appelle notre union au sacrifice de Notre Seigneur, nous rappelle cette vérité. Cette église est dédiée au Cœur Immaculé de Marie : c’était la volonté de Monseigneur Lefebvre, c’est lui qui a demandé cela, et on voit bien, c’est lui-même qui l’a dit, que la très sainte Vierge Marie, c’était l’Étoile qui guidait et qui a guidé toute sa vie. Ainsi, c’est pour nous une immense joie de pouvoir amener aujourd’hui, ou si vous voulez, comme ça, réunir Monseigneur à la crypte de cette église dédiée au Cœur Immaculé de Marie ; ça fait partie de cet héritage que Monseigneur a voulu nous donner.

Si nous célébrons aujourd’hui 50 ans, et si nous voyons cette œuvre continuer de grandir, nous pouvons l’attribuer, en plus bien sûr des grâces de Notre Seigneur, à la fidélité. Et si nous espérons pouvoir fêter les 100 ans et plus de cette œuvre, ça sera encore et toujours dans cette fidélité à ce que Monseigneur nous a transmis qu’on pourra la trouver. Donc confions, confions toutes nos intentions, tous nos soucis, nos peines ! N’ayez pas peur, mes bien chers frères, de les demander au bon Dieu par l’intercession de Monseigneur Lefebvre : il est au travail, et il en fait ! Et si vous ne me croyez pas, eh bien essayez, tout simplement, vous verrez.

Oui, bien sûr, demandons à la très sainte Vierge, au Cœur Immaculé, et aussi à Monseigneur Lefebvre, de nous aider à cette fidélité pour la plus grande gloire de Dieu, pour le salut des âmes. Ainsi-soit-il.

Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit, ainsi soit-il.

  • 1. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 4 juin 1981.
  • 2. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 7 février 1981.
  • 3. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 4 juin 1981.
  • 4. Notes manuscrites en vue du Cor Unum.
  • 5. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 4 juin 1981.
  • 6. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 4 juin 1981.
  • 7. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 4 juin 1981.
  • 8. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 26 septembre 1981.
  • 9. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 14 janvier 1982.
  • 10. Notes manuscrites en vue du Cor Unum.
  • 11. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 26 septembre 1981.
  • 12. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 26 septembre 1981.
  • 13. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 26 juin 1982.
  • 14. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 14 janvier 1982.
  • 15. Notes manuscrites en vue du Cor Unum.
  • 16. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 14 janvier 1982.
  • 17. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 26 juin 1982.
  • 18. Cor Unum, L’Esprit de la Fraternité, 14 janvier 1982.
  • 19. Notes manuscrites en vue du Cor Unum.